Vos maux de tête coûteront moins cher en 2014 !

Maux de tête 2014

Vos maux de tête seront-ils onéreux en 2014

Selon plusieurs articles relevés dans la presse, Le paracétamol devrait être inscrit au répertoire des génériques. Le pharmacien pourra substituer un générique au bien connu Doliprane quand bien même  celui-ci aura été prescrit par votre médecin. Le Doliprane est le médicament le plus prescrit et le plus vendu en volume.

Des économies pour la sécurité sociale ?

Oui étant donné le volume, mais pas significatif à l’échelon individuel, à conditionnement égal l’écart de prix entre le médicament de marque et les paracétamols génériques sont inférieurs à 10 centimes d’euros.

Les médicaments délivrables sans ordonnance bientôt en vente dans les supermarchés ?

Dans son Avis n° 13-A-24 du 19 décembre 2013, L’Autorité de la concurrence se prononce en faveur de la libéralisation de ce marché.

Ceci n’est bien entendu pas du tout du goût des pharmaciens et leurs arguments médicaux sont mis à mal quand ont parle de leur marge bénéficiaire sur ce type de médicaments. Par rapport aux médicaments remboursables, les laboratoires accordent des remises variables et les pharmaciens s’octroient des marges plus confortables qui sont de l’ordre de 34% contre 21% pour les autres.

Un système qui a déjà fait minorer les prix en Europe, notamment en Italie où les prix ont baissé en moyenne de 25 % à partir du moment où les supermarchés ont eu le droit de les  commercialiser, en 2006.

Libéralisation ne signifie pas vente un peu partout au milieu des rayons : « Ces médicaments doivent être vendus dans un espace voué, clairement identifié, avec un encaissement distinct et sous le contrôle d’un diplômé en pharmacie » précise le président de l’Autorité de la concurrence.

Dans une précédente enquête, l’UFC QUE CHOISIR estimait que la baisse des prix pourrait se situer dans une fourchette de 11 à 16%.

Rajoutons qu’aucune dérive de consommation ou mauvais usage n’a été constaté en Italie. On achète quand même ce genre de médicament pour se soigner ou à titre préventif.

Aussitôt annoncé, aussitôt  dénigré par la ministre de la santé !

Elle «réaffirme son attachement au monopole officinal sur les médicaments, qui permet à notre pays de sécuriser leur dispensation et d’agir efficacement contre la contrefaçon, tout en garantissant l’accès de nos concitoyens aux médicaments sur l’ensemble du territoire», indique le communiqué du ministère.

Décidément cette ministre à l’art et manière de s’opposer aux avis des institutions…  A moins qu’il ne s’agisse d’une décision basée sur un principe de précaution poussé à  l’extrême comme cela  s’est déjà produit dans le passé. Bizarre, les labos et les pharmaciens étaient déjà dans le coup…

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