Pilules contraceptives : une fin imminente

Pourquoi une baisse des ventes de pilules contraceptives ?

Les Françaises sont de plus en plus nombreuses à adopter le dispositif intra-utérin, connu sous le nom de stérilet. Les femmes sont en effet en train de délaisser le « tout-pilule » en faveur d’autres modes de contraception après l’alerte sanitaire sur les pilules. Les autorités sanitaires ont attesté le fait que la contraception orale augmentait les risques de développer une thrombose, notamment des caillots sanguins pouvant entrainer un AVC, par exemple. La ministre de la santé, Marisol Touraine, s’est en tous cas réjouie de la situation. « Les femmes ont compris qu’elles peuvent opter pour d’autres contraceptifs, les professionnels de santé ont quant à eu fait évoluer leurs prescriptions, en proposant d’autres méthodes », a-t-elle expliqué.Pilules contraceptives_

Ainsi, on a enregistré en mars dernier une baisse de 37% des ventes de pilules de troisième et quatrième génération par rapport au même mois un an plus tôt. Les Françaises sont en revanche nombreuses à choisir le stérilet. Toutefois, d’après le Dr Brigitte Letombe, gynécologue à Lille, l’on ne sait pas encore si cela va continuer. Les femmes sont certes aujourd’hui plutôt axées aux dispositifs utérins, en tournant le dos aux pilules contraceptives. Mais qui sait ce qui va arriver demain ? Les femmes vont-elles toutes tolérer le stérilet qui, outre ses avantages, possède aussi quelques inconvénients ? A part d’avoir une durée d’action de 4 à 10 ans, le stérilet n’est pas en effet sans risque. Sa pose, notamment, est déjà associée à un risque accru d’expulsion et de perforation. Chez certaines femmes, il impacte également sur les cycles, en rendant les règles plus douloureuses ou plus abondantes. Enfin, il est vrai qu’il peut être proposé à toutes les femmes, quel que soit leur âge, cependant il ne convient pas à celles qui n’ont pas un partenaire fixe car si c’est la cas, il peut causer une infection.

La participation de l’Etat

Le ministère de la Santé a justement lancé une campagne de communication des 12 moyens de contraception le 18 mai dernier, pour faire comprendre aux femmes qu’elles ont le libre choix en matière de contraception. Il faut cependant choisir en toute connaissance de cause, en se basant sur son âge, son mode de vie, son état de santé, ses antécédents médicaux, etc. D’après la HAS, ce sont le manque d’informations objectives et les idées reçues qui empêchent les patientes de faire le bon choix.

Vous avez trouvé le contraceptif idéal ? Pour assurer de bons remboursements, n’oubliez pas de souscrire une complémentaire santé. Cette dernière a pour rôle de prendre en charge tout ou partie des frais de soins non remboursés par la Sécurité sociale. Ainsi, même si votre contraceptif n’est pas remboursé, si vous avez par exemple choisi une pilule de troisième ou quatrième génération, c’est votre complémentaire santé qui le prendra en charge. Pour un choix plus efficace, n’hésitez pas à user des outils santé en ligne comme le comparatif santé.

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